Publié par : Alépine | décembre 2, 2012

Ibiza

Aujourd’hui je vous propose un petit tour aux Baléares, dans l’île d’Ibiza, un voyage qui date déjà de plusieurs mois (j’ai de gros retards de publication !), mais j’avais quand même l’envie de partager ces photos de cette île et vous parler de quelques spécialités culinaires espagnoles.

  

Une île montagneuse bordée d’une mer d’un bleu profond ou turquoise

 Dans les rues pavées aux maisons blanches de la vieille ville (le genre de rues que j’adore !)- Au loin, la citadelle d’Ibiza.

Et côté gastro maintenant ;-)

Je commence par mon gros coup de coeur : j’ai nommé le gazpacho !

Bien sûr de nom je connaissais mais je n’y avais jamais goûté ! Et j’ai tout simplement adoré ! Et lorsqu’il fait chaud, c’est le plat idéal : fraîcheur garantie !

L’alioli (une sauce à l’ail) fût aussi une découverte pour moi et j’ai beaucoup aimé !

  

La paëlla n’est plus à présenter ;-)

Et la tortilla alors ? Bien sûr je l’ai goûté ! Eh bien ça reste une tortilla  donc rien d’autre qu’une omelette ou du "beyd me’li" en d’autres termes des oeufs à la poêle. Et c’est pas en ajoutant des pommes de terre que ça devient un plat d’exception ! (C’est mon avis, hein ;-) )

Petite parenthèse, donner un nom à un plat basique et plutôt international ça joue pour vendre ou s’approprier un plat !

Les empanadas, petits chaussons farcis

Un micro aperçu de spécialités sucrées espagnoles (mais je n’y ai pas goûté !)

Queso fruits confits

Et l’Espagne reste surtout le pays ROI de l’huile d’olive ! Résultats pleins de choix et des prix relativement très bas. J’ai essayé d’en transporter un max dans ma valise ;-) ) (sur la photo, il n’y a pas tout !!)

Une poêle spéciale paëlla, du riz, un petit pot traditionnel pour l’alioli

Publié par : Alépine | octobre 21, 2012

Comment réussir la maloubeh ?

Plutôt que de vous faire attendre une nouvelle recette, je vais vous parler d’une astuce  pour avoir une belle maloubeh !

Pas besoin d’être adroit (bon un minimum quand même ;-) ) ou doué pour pouvoir retourner une marmite, il faut surtout avoir la bonne !!! Et j’ai enfin trouvé THE faitout, la maloubeh ne colle pas et le démoulage est juste inratable (je ne suis plus là à stresser, ça va marcher ou pas ?!)

Le secret pour avoir une belle maloubeh est donc d’avoir le bon récipient : pas large et haut et avec 2 poignées (parce que retourner une casserole c’est franchement pas pratique).

Ici le faitout que j’ai utilisé a un fond de diamère 16 cm et a un diamètre de 18 cm en haut (le fait que le diamètre soit plus important en haut facilite évidemment le démoulage), avec une hauteur de 10 cm : pour avoir un beau volume ! Et pour finir un fond épais pour ne pas que ça colle !

Je vous ai parlé de l’aspect extérieur mais bien sûr il ne faut pas oublier le goût ! Pour ça, il faut être généreux en aubergines, elles ne sont pas là pour décorer (loin de là), mais pour apporter ce si bon goût (et de la couleur) au riz  ! En mangeant une bouchée de riz sans viande ni aubergines, on doit automatiquement détecter qu’on mange une maloubeh !

Pour la ma’loubeh ici, je l’ai faite uniquement avec de la viande hâchée (environ 500 g), un oignon, une bonne poignée d’amandes émondées, 2 aubergines, et une grosse tasse (350ml) de riz basmati.

Une quantité suffisante pour 5 personnes environ.

Toutes les étapes en photos de la recette sont ici !

Un plat super facile, rapide et qui d’après mon expérience personnelle a toujours eu du succès avec mes invités.

Et pour finir, je vous offre un aperçu de la table : Taboulé en haut à gauche, Laban bi khiar, une petite assiette de mkhallal de concombre sauvage (2etteh) et poivron vert, une assiette de hoummos, du riz aux vermicelles et de la fassouliyé (pour la viande c’est de la noix de veau)).

Et un petit dessert à la syrienne pour finir… (la recette ici)

 

Publié par : Alépine | septembre 23, 2012

Fraisier

Un fraisier en plein mois de Septembre c’est franchement pas de saison, je sais, mais faut bien que je publie mes recettes photographiées en stock qui attendent depuis un sacré bout de temps ;-)

Avant de vous parler de cette recette, je tiens tout d’abord à  à m’excuser pour cette très longue absence et à remercier toutes les personnes qui ont laissé des commentaires, envoyé des mails ou laissé des messages sur la page Facebook. Et je m’excuse si je n’ai pas répondu.

Vos messages étaient très touchants, particulièrement ceux concernant la Syrie  !   Il n’y a pas de mots pour qualifier ce qui se passe là-bas. On patiente en attendant une fin très proche à ce massacre quotidien T_T.

Si les événements en Syrie justifient en partie mon absence, il y a un autre événement très personnel et beaucoup plus joyeux : mon mariage :-) (inutile de vous dire que ça bouffe pas mal de temps mais pour la bonne cause of course !)

Revenons maintenant au fraisier !

C’est un de mes gâteaux préférés ! Délicieux, classe, festif, frais,.. Et la fraise est à mon avis le fruit (avec la framboise) qui passe le mieux dans les pâtisseries !

Pour ce fraisier, j’ai choisi comme biscuit une dacquoise et pas une génoise, tout simplement parce que c’est meilleur ! (En fait lorsque j’utilise une génoise, je mets une crème d’amandes au lieu d’une crème mousseline : il me faut des amandes !!). Pour cette première base, la recette est issue du livre Les gâteaux classiques de Christophe Felder (que je recommande vivement, ou achetez plutôt le livre qui réunit toute la collection : Pâtisserie !, une mine d’or !). Il l’a utilisé pour le framboisier.

J’ai déjà testé la crème mousseline de C. Felder mais elle prend un peu trop de temps à faire, donc j’ai préféré celle du super blog amuse-bouches, qui est plus rapide à faire et inratable !

Et pour changer de la classique pâte d’amande, j’ai testé la meringue pour la couche finale (comme l’a faite C.Felder pour son fraisier) . Mais finalement je préfère la première.

Petit conseil pour avoir un beau fraisier : pour le pourtour utiliser des petites fraises de telle façon qu’on puisse voir une couche de crème au-dessus, ie qu’elles ne touchent pas directement le 2ème biscuit. Vous pouvez voir la différence entre les photos de ce fraisier et de celui en bas de page.

Ingrédients (Pour un cadre rectangulaire de 17x24cm)

Dacquoise amandes noisettes (pour une plaque à pâtisserie, j’utilise une Tefal de taille 38*28 cm)

  • 35g de poudre de noisettes
  • 115g de poudre d’amandes
  • 150g de blancs d’oeufs
  • 140g de sucre

Meringue française

  • 2 blancs d’oeufs
  • 60 g de sucre semoule
  • 40 g de sucre glace

Crème mousseline (recette initiale ici)

  • 400g de lait
  • 200g de sucre
  • 2 œufs + 1 jaune
  • 60g de maïzena
  • 200g de beurre mou

Préparation

Commencer par la crème pour lui laisser le temps de refroidir. (Comme d’habitude j’utilise le micro-ondes, une solution rapide !)

Dans un saladier, battre les oeufs avec le sucre, jusqu’à blanchissement.

Ajouter la maïzena. Verser le lait sur la préparation et mettre au micro-ondes environ 4 minutes (mélanger toutes les minutes)

  

Dès que la crème est faite, ajouter la moitié du beurre. Filmer et laisser refroidir.

Sortir la crème du réfrigérateur, la laisser tempérer un peu et ajouter la seconde moitié de beurre tempéré (il ne faut pas une grosse différence de température entre les 2 éléments au risque que la crème ne prenne pas). Fouetter jussqu’à ce qu’elle devienne mousseuse et légère. Réfrigérer.

  

Préparer la dacquoise

Monter les blancs d’oeufs en neige avec un peu de sucre semoule. Incorporer le reste du sucre dans les blancs lorsqu’ils sont bien fermes.

Incorporer les fruits secs, mélanger délicatement à la spatule.

Verser l’appareil sur une plaque recouverte de papier sulfurisé (il est indiqué de le faire à la poche à douille, ce qui donne un résultat sûrement plus régulier mais j’ai la flemme !)

Enfourner durant 15 minutes environ.

Lorsque le biscuit est cuit, laisser complètement refroidir sur une grille.

  

Montage

Couper 2 parts dans le biscuit à l’aide du cadre, et déposer une première partie dans le cadre (posé sur l’assiette de présentation).

Déposer des demi fraises sur les pourtours du cadre. Puis déposer les 2/3 de la crème mousseline puis les fraises sur la crème.

Etaler le restant de crème. Lisser avec une spatule. Déposer le second biscuit. Placer le fraisier au réfrigérateur pendant plusieurs heures.

  

Préparer la meringue

Fouetter les blancs d’oeufs avec un peu de sucre semoule; et lorsqu’ils commencent à être bien montés, verser le reste du sucre au fur et à mesure.

Tamiser ensuite le sucre glace diretement sur la meringue et mélanger à l’aide d’une spatule.

Sortir le gâteau du réfrigérateur. Etaler la meringue sur le biscuit et lisser le tout avec une spatule en Inox.

Brûler légèrement la meringue au chalumeau de manière régulière. (Dans la recette d’origine, on recouvre cette meringue d’une gelée d’abricot fondue, j’ai pas fait cette étape)

 

Démouler le gâteau et servir !

Et voici un autre fraisier préparé à un événement particulier ! (Pour les curieux, dans l’arrière plan à gauche : tartelettes au citron (recette du lien mais sans la meringue) et framboises, fondants choco; à droite : pâtisseries syriennes)

 
Publié par : Alépine | mai 1, 2012

Tarte saumon brocolis

Il y a des recettes que je ne pense pas à publier, sûrement celles que je fais le plus souvent et/ou les plus simples/classiques. Il se trouve que plusieurs de mes amies ont eu l’occasion de goûter à cette tarte saumon-brocolis et donc plutôt de leur donner la recette comme ça, je leur ai promis (certes depuis un bon bout de temps) de la publier sur le blog. Je la dédie en particulier à Hayet ;-)

J’ai déjà acheté des tartes ou quiches au saumon dans de très bonnes boulangeries (qui font des pâtisseries à tomber) mais alors niveau quiches, c’est vraiment bof bof. J’ai l’impression de manger une omelette sur pâte. J’aime pas la consistance, ni le goût et encore moins la forme (pourquoi 5 cm de hauteur ?) : au final, un plat étouffe-chrétien !

Après tout, c’est peut-être la définition d’une quiche, blindée d’oeufs, sans fromage,.. Conclusion, je n’aime pas les quiches mais plutôt les tartes salées !

Pour la recette ci-dessous, vous pouvez bien sûr la modifier…Mettre qu’un seul oeuf ou 3 au lieu de 2 (j’ai déjà testé ces 3 cas, et je préfère avec 2 oeufs), plus ou moins de saumon, une autre pâte… Ma mère nous a toujours fait des quiches avec une seule brique de crème (20 cl) et un oeuf, c’est un peu trop léger à mon goût. Mais c’est parce qu’elle a toujours mis du fromage, que je ne peux pas m’en passer…

Ingrédients

Pâte (pour 2 fonds de tarte)

  • 300 g de farine
  • 125 g de beurre
  • 25 g huile d’olive
  • de l’eau
  • 1/2 c.c de sel
  • 1 c.c d’herbes de provence

Garniture (pour une grande tarte de diamètre 28 cm)

  • 100 g d’emmental râpé
  • 30 cl de crème liquide (pour plus de légereté, vous pouvez remplacer une partie par du lait : 20 cl de crème + 10 cl de lait)
  • 2 oeufs
  • pincée de noix de muscade, poivre
  • 150 g de brocolis (poids après découpe)
  • 100 g de saumon fumé
  • 1/4 d’oignon (35 g)

Couper les fleurs de brocolis. Les plonger dans de l’eau bouillante pendant quelques minutes (=blanchir) puis les plonger dans de l’eau glacée pendant quelques instants pour arrêter la cuisson et préserver leur couleur. Laisser refroidir.

Préparer la pâte : pétrir tous les ingrédients ensemble (avec le beurre mou coupé en dés). Former une boule. Etaler la pâte sur un plan de travail fariné et garnir un moule à tarte beurré (28 cm). Piquer à l’aide d’une fourchette Et parsemer d’emmental râpé.

    

Appareil à quiche : Fouetter les 2 oeufs (un à un) avec les 30 cl de crème et les épices. Verser le mélange sur le fond de tarte (garni de fromage).

Puis disposer de façon équilibrée, des lamelles de saumon, des fleurs de brocolis et l’oignon émincé.

Faire cuire à 180°c pendant 35 à 40 minutes

    

Servir accompagné d’une simple salade (sur la photo, ce sont des feuilles de salade diverses arrosés d’huile de noix).

Bon ap’ !

Publié par : Alépine | avril 8, 2012

A la découverte de la Tunisie (partie 2)

La suite ! Avec un petit tour culinaire maintenant !

Allez on commence par la Brick ! Un peu déçue (j’en ai goûté plusieurs), donc conseil faites la vous même c’est vraiment meilleur (une recette ici).

Couscous tunisien ! Alors qu’est-ce qui le différencie des autres couscous maghrébins ? La semoule rouge  !  Après cuisson à la vapeur, on la mélange à la sauce, et c’est très bon comme ça !

(NB :Y a une merguez en photo, mais je tiens à préciser, comme me le répètent toujours mes amies maghrébines, la merguez n’a rien à faire dans un couscous !!)

 

Poisson grillé..

Cliché ou pas, toujours une petite coupelle de Harissa sur la table !

 

Les fameux makroud de Kairouan, j’en raffolle ! (Et à un prix aussi dérisoire, j’en ramène des kilos). Une recette ici, mais j’ai changé d’avis, je crois que je préfère l’huile au lieu du beurre dans la recette…

Une longue règle à empreintes, en bois, pour faire de beaux makroud.  A droite, des beignets (bambalouni)

  

La Nature…

Les oliviers à perte de vue

J’apprends qu’il n’y a pas que les agrumes qui mûrissent en plein Janvier,

Figues de barbarie qui bordent les routes de Tunisie, et les fameuses dattes (mais en photo ce ne sont pas les deglet nour) !

 

Comme d’habitude, je reviens avec des spécialités culinaires :

  • Huile d’olive,
  • eau de géranium rosat (je précise bien que c’est la variété rosat, qui est parfumée,
  • le fameux zgougou (= pignons de pins d’Alep, encore et toujours Alep :-p)  pour faire une assidat zgougou
  • des pâtissseries tunisiennes : divers makroud, kaak warka, baklawa
  • les dattes Deglet Nour, ramenées directement de Tozeur (oasis aux portes du Sahara), tout simplement EXQUISES ! (Ca vaut le coup de retourner en Tunisie, rien que pour ça )
  • Et je me suis dit que ce serait pas mal de goûter à la feuille de brick de "là-bas".

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